jeudi 14 juillet 2011

vendredi 8 juillet 2011

mercredi 18 mai 2011

Cannes / 64ème / 3ème

 
Polisse, L'Apollonide, Pater, The tree of life, The Artist, Habemus papam...
 
Jamais la sélection du Festival de Cannes ne m'aura donné autant envie de CINEMA.

jeudi 12 mai 2011

Cannes / 64ème / 2ème















Souvenirs d'hier.

Cannes, c'est la robe vintage de Mélanie, les jambes de Uma, le sourire ravageur de Jude, le français de Bob, la timidité, voire l'ennui de Woody, le sourire de Inès, la robe rose de Charlotte, la foule, l'envie d'être sur place et de dévorer deux films par jour, de revoir "Il était une fois en Amérique" et de découvrir "Novecento".


Cannes c'est aussi le "Habemus palmam" que lança Bernardo Bertolluci en recevant hier soir une Palme d'Honneur des mains de Gilles Jacob, palme méritée et visiblement attendue depuis trop longtemps.

En référence au film "Habemus papam" que son talentueux compatriote Nanni Moretti présentera dans quelques jours dans ce même festival et locution latine prononcée par le cardinal potondriaque à l'issue d'un conclave pour annoncer à la foule le nouvel élu, merci Wikipedia.

Et c'est à cet instant précis que mon coeur de mère se gonfla de fierté, quand Monsieur Ainé nous fit remarquer qu'il aurait dû dire "Habéo palmam" : "j'ai" et pas "nous avons". Et oui ! Toc. Recalé le Bernardo.

Comme quoi. Il a beau râler trois fois par semaine que le latin ne sert à rien quand on veut devenir réalisateur, il sait maintenant que c'est très utile quand on reçoit une Palme à Cannes et je remercie ici, solennellement, Monsieur Bertolucci de nous l'avoir prouvé.

Gratia et bonne journée.


PS. Pas besoin de vous décoder le name dropping du début, si ?

mercredi 11 mai 2011

Cannes / 64ème / 1ère.





















Dans le cinéma, depuis un mois, il faut dire "On se voit à Cannes ?" pour montrer qu'on en est.

Et puis ça y est, c'est maintenant.

Aujourd'hui les téléphones fixes ne sonneront pas : ils sont tous dans le train, en avion, en train de checker leur rooming list, faire la queue au bureau des accréditations, récupérer une invit' pour le Woody, déjeuner au patio, prendre des rendez-vous... Les mêmes qu'à Paris. Mais qui rechignerait à travailler au soleil, en débardeur et les pieds dans le sable ??!

Cannes c'est donc parti.

Par ici la sélection serrée des Inrocks.
Je n'aurai pas fait mieux.
A part rajouter un huitième film, "La source des femmes" de Radu Mihaileanu.

Bon festival !